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​“Ton corps n’est pas un projet. C’est un refuge.”

11/18/2025

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Quand l’hiver approche, le corps demande un refuge
À cette période de l’année, beaucoup d’entre nous sentent une fatigue plus dense.
Un besoin de ralentir.
Un désir de chaleur intérieure.
Ce n’est pas un défaut.
Ce n’est pas un manque de volonté.
Et ce n’est certainement pas un signe qu’il faut se “reprendre en main”.

L’automne tardif et l’hiver sont des saisons où le corps a besoin :
  • de répétition
  • de chaleur
  • de douceur
  • de présence
En Ayurveda, on dit que le vent intérieur (Vāta) se renforce, entraînant un mental plus dispersé, une digestion plus fragile, un sommeil parfois moins profond.

Le corps devient plus vulnérable au froid, à la fatigue nerveuse et au surmenage.
Ce dont nous avons besoin n’est pas la performance.
Ce dont nous avons besoin est un refuge.

Qu’est-ce qu’un “refuge corporel” ?
L’idée est simple :
Un refuge est un lieu où l’on se dépose.
Où l’on ralentit.
Où l’on se sent en sécurité.

Dans le corps, cela devient :
  • un système nerveux qui cesse de se contracter
  • une digestion qui reprend un rythme stable
  • un mental qui retrouve de la clarté
  • un souffle qui devient plus profond

C’est un état de basse fréquence, de chaleur intérieure, de cohérence.
Et cette cohérence s’obtient avec de petits gestes très simples.

Signes que ton corps a besoin de ralentir
Ces signes n'indiquent pas un "problème", mais un appel à la douceur :
  • pensées plus dispersées
  • fatigue nerveuse
  • digestion irrégulière (ballonnements, alternance faim/non-faim)
  • frilosité
  • sommeil plus fragile
  • irritabilité légère
Ce sont les signaux d’un corps qui te dit :
“Je n’ai pas besoin de plus. J’ai besoin de moins.”

Les gestes-refuge : de la douceur en pratique
Les gestes-refuge sont de petites pratiques quotidiennes qui stabilisent Vāta, apaisent le système nerveux et soutiennent la digestion.
1. Une boisson chaude en conscienceUne tasse fumante agit comme un ancrage.
Elle ramène le souffle dans la poitrine et l’attention dans le présent.
2. Se couvrir la nuque et le bas du dosDeux zones cruciales pour le système nerveux.
Le froid y aggrave la fatigue, l’anxiété et la dispersion.
3. Un repas assis, sans écranManger en présence relance Agni, le feu digestif.
Et apaise le mental plus que n’importe quel complément.
 4. Se coucher un peu plus tôtEn hiver, le corps fonctionne mieux dans les rythmes lents et enveloppants.
Même 20 minutes de plus changent tout.
5. Marche douce après le repas10 minutes suffisent pour relâcher le plexus solaire et calmer les pensées.
Ces gestes ne sont pas là pour optimiser quoi que ce soit.
Ils sont là pour te ramener à toi.

Tu n’as pas à optimiser ton corps. Tu peux choisir de l’habiter.
Nous vivons dans un monde où le corps est souvent un projet :
à améliorer, sculpter, renforcer, optimiser.
Mais le corps n’est pas un objectif.
C’est un lieu.
Le premier lieu que tu habites.
Ton refuge le plus intime.
Chaque geste-refuge est une façon de lui dire :
« Je t’écoute. Je te respecte. Je suis là. »
Et c’est là que le système nerveux se relâche.
Que la digestion s’apaise.
Que le mental retrouve de la clarté.
Que la fatigue se transforme en présence.

Pour aller plus loin : 3 rituels-refuge pour apaiser le système nerveux
  1. Ghee + datte tiède le soir
    → nourrit Ojas, calme Vāta, apaise le mental.
  2. Auto-massage du ventre 3 minutes
    → libère le plexus solaire, stabilise prāṇa.
  3. Respiration en 6–2–6 (cohérence lente)
    → signal de sécurité au système nerveux.
  4. Tisane refuge : la synergie qui apaise digestion & système nerveu
​Voici une tisane très simple, accessible à tous, et extrêmement efficace en automne–hiver.
Elle soutient à la fois le feu digestif, le plexus solaire, le système parasympathique, et le mental.

Ingrédients (parts)
  • Mélisse — 2 parts
  • Matricaire — 1 part
  • Fenouil — 1 part
  • Tulsi — 1 part

Pourquoi cette synergie est si puissante ?
  • Mélisse : nervine digestive, apaise la sphère diaphragmatique, calme prāṇa, harmonise le mental.
  • Matricaire : relâche les tensions intestinales, adoucit le plexus solaire, antispasmodique douce.
  • Fenouil : dīpana doux, aide la digestion froide et les ballonnements.
  • Tulsi : adaptogène léger, élève la clarté mentale sans stimuler, soutient le cœur.

Préparation1 c. à soupe par tasse d’eau chaude (90–95°C).
Infuser 7–10 minutes, couvrir.
Boire 1 tasse après le repas du soir ou au moment où tu sens ton mental dispersé.

​Cette tisane est un refuge liquide :
elle réchauffe, répare, recentre.
Elle fait exactement ce dont le corps a besoin en novembre.
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L’art de manger en conscience dans une société qui va trop vite

10/2/2025

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Manger ou se laisser manger par le temps ?
Nos journées filent comme le vent.
Nous avalons nos repas devant un écran, dans la voiture ou entre deux rendez-vous.
Nous nous nourrissons souvent plus de vitesse et de distraction que de nourriture véritable.
Et si, au lieu de consommer nos assiettes dans la précipitation, nous retrouvions l’art sacré de manger en conscience ?
Un art oublié, mais que l’Ayurveda et la science moderne redécouvrent aujourd’hui comme une clé de santé et d’équilibre.

La vision ayurvédique : Ahāra comme pilier de la vie
En Ayurveda, la nourriture (Ahāra) est l’un des trois piliers fondamentaux de la vie, avec le sommeil (Nidrā) et l’énergie sexuelle/creative (Brahmacharya).
Manger n’est pas seulement ingérer des calories : c’est un acte qui relie le corps, l’esprit et l’âme.
Selon les textes classiques (Charaka Saṃhitā, Suśruta Saṃhitā) :
  • La qualité de notre digestion (Agni) détermine la qualité de notre santé.
  • La manière de manger (posture, état d’esprit, ambiance) est aussi importante que le contenu de l’assiette.
  • L’alimentation est un acte rituel, une prière silencieuse qui construit nos tissus (Dhātus) et notre énergie vitale (Ojas).

La société moderne : quand Vāta s’emballe
Notre époque est marquée par l’accélération :
  • Repas pris debout, vite avalés.
  • Excès d’écrans et de distractions pendant les repas.
  • Sauts de repas, grignotages, horaires irréguliers.
Tout cela déséquilibre Vāta doṣa : instabilité, sécheresse, agitation.

Conséquences : digestion difficile, ballonnements, fatigue nerveuse, manque d’ancrage.
Manger sans conscience, c’est nourrir le désordre plus que le corps.

L’art de manger en conscience : pratiques ayurvédiques
L’Ayurveda propose un art de vivre qui peut sembler simple, mais qui transforme tout :
1. Créer un espace sacré pour le repas
  • S’asseoir calmement, sans téléphone ni écran.
  • Remercier intérieurement la nourriture.
  • Manger dans une ambiance paisible, avec une lumière douce.
2. Honorer Agni (le feu digestif)
  • Manger à heures régulières.
  • Prendre son repas principal à midi, quand le soleil (et notre Agni) est à son apogée.
  • Éviter les repas lourds le soir.
3. Écouter les signaux du corps
  • Attendre la vraie faim (pas l’envie émotionnelle).
  • S’arrêter avant d’être complètement rassasié (¾ de l’estomac : nourriture, eau, espace pour l’air).
  • Observer les effets après le repas : énergie, digestion, clarté mentale.
4. Cultiver la présence
  • Mastiquer lentement.
  • Ressentir textures, saveurs, chaleur.
  • Respirer entre chaque bouchée.

Le regard de la science moderne
Les neurosciences et la nutrition contemporaine confirment ce que l’Ayurveda enseignait il y a 3000 ans :
  • Manger en conscience (mindful eating) améliore la satiété, réduit les compulsions alimentaires et soutient une meilleure gestion du poids (Harvard Health, 2020).
  • La mastication lente stimule la sécrétion de salive, d’enzymes digestives et favorise une digestion optimale (Frontiers in Psychology, 2019).
  • Les repas pris dans un état de stress activent le système nerveux sympathique (mode combat/fuite) → digestion ralentie, inflammation accrue.
  • Les repas pris en état de calme activent le parasympathique (mode repos/digestion) → meilleure assimilation des nutriments, équilibre du microbiote.
-->Autrement dit : la manière dont nous mangeons a un impact aussi fort que ce que nous mangeons.

Conseils pratiques (simples et applicables)
  1. Un repas sans écran par jour → même si ce n’est que 10 minutes, offrez ce cadeau de présence à votre corps.
  2. 3 respirations profondes avant de commencer à manger → pour passer en mode “digestion”.
  3. Un mantra simple : “Je nourris mon corps et mon esprit.”
  4. Un thé digestif doux après le repas : gingembre, fenouil, coriandre.
  5. Manger assis, en silence au moins une partie du repas, même en famille.

Dans une société qui nous pousse à courir, manger en conscience est un acte de résistance.
C’est choisir la lenteur dans la vitesse, la présence dans la dispersion, la gratitude dans l’habitude.
Chaque repas devient alors une méditation.
Chaque bouchée, une prière silencieuse.

Et dans ce rituel, nous retrouvons ce que l’Ayurveda nous rappelle :
nous ne sommes pas seulement ce que nous mangeons… 
nous sommes ce que nous digérons, avec conscience et amour.
 


RéférencesTextes ayurvédiques classiques
  • Charaka Saṃhitā – Sutrasthana, chapitres 5-7 : importance de l’Agni, règles de l’alimentation et du comportement au repas (Ahara Vidhi Vidhan).
  • Suśruta Saṃhitā – Sutrasthana, chapitres 42-46 : liens entre alimentation, digestion et santé.
  • Aṣṭāṅga Hṛdayam de Vāgbhaṭa – Sutrasthana, chap. 8 : sur le rôle de la mastication, des quantités, et de l’état mental au moment du repas.

Études modernes & nutrition
  • Harvard Health Publishing (2020). Mindful eating: Savoring each bite improves digestion and well-being.
  • Frontiers in Psychology (2019). Effects of slow eating on appetite, food intake, and satiety hormones.
  • Kabat-Zinn, J. (2013). Full Catastrophe Living. – Fondateur du programme MBSR (Mindfulness Based Stress Reduction), ayant inspiré la pratique moderne du mindful eating.
  • American Journal of Clinical Nutrition (2014). Mindful eating and its effects on health outcomes and eating behaviors.
  • The Journal of Nutrition (2015). Eating attentively: A systematic review and meta-analysis of the effect on energy intake.
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L’Automne, ô tonifiante saison, pour requinquer son corps en profondeur

9/18/2016

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L’Automne c’est la rentrée ! Après l’été d’évasion qui peut parfois nous incliner à faire de nombreux écarts, Septembre se présente comme la période de reprise en main. On fait sa liste des choses qu’on a envie d’implémenter dans sa vie et dans tous les domaines :
  • Inscription à la salsa le lundi
  • Portes ouvertes du centre de yoga ce samedi
  • Marché dimanche
  • Brunch avec les copines
  • S’inscrire à l’AMAP du coin
  • Liste des livres qu’on veut lire…
Notre esprit ne chôme pas ! Plein de bonnes initiatives.

En Ayurveda, Septembre marque le retour en force de Vata (Air & Espace) dans nos vies. L’automne est en effet Vata & Kapha (Eau & Terre). Cependant le Kapha est plutôt émergeant en fin de saison avec ses qualités : froid, humide, lourd, dense, statique, liquide.
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Septembre et Octobre ont des qualités plutôt Vata (mais cela varie selon les endroits): plus frais mais encore chaud (versus l’été), léger (plus d’air, la nature se dévêt de son duvet de feuilles aussi), mobile (le temps, les températures, notre rythme …), astringent/ sec (si l’endroit est venteux)… De par les échanges continus entre le macrocosme et le microcosme, ces attributs vont nous impacter directement. Le vata accumulé en fin d’été est ici provoqué. Donc si on a un léger déséquilibre, on va ressentir plus intensément ses douleurs osseuses, être plus sujet à la constipation, au gaz et ballonnements, se sentir fatigué ou surexcité de façon alterné, avoir un appétit variable, un sommeil très léger avec des difficultés à s’endormir, la peau sèche… Cela risque de faire aussi ressortir l’élément feu chez certains (Pitta) et donc les eczémas, urticaires et autres problèmes de peau ont tendance à faire leur retour chez certaines personnes aussi.
L’automne c’est la saison charnière, un crépuscule avant l’hiver, qui sert donc à le préparer. Le but limiter l’accumulation de Kapha qui sera par la suite provoqué en hiver et va causer les troubles connus : congestion, toux, rhumes, sinusites, bronchites, grippes …
En émotions, un Vata équilibré en septembre se traduit par de l’entrain, de la joie de vivre, de la créativité et de l’énergie qu’il faut donc bien utiliser.

En médecine ayurvédique, on pense que cette saison entre-deux est le meilleur moment pour nettoyer le corps, le tonifier de l’intérieur par une detox ou une monodiete. On conseille cela aussi au printemps. Il s’agit ici de detoxifier le corps, surtout le système digestif, puis de le régénérer. Cette dernière étape est très importante et bien trop souvent oubliée ! On ne veut pas laisser un « système tout propre » mais hypersensible tout seul ! Il faut le nourrir en profondeur après pour lui redonner de l’énergie et le restaurer. Ces cures permettent de bien préparer l’hiver pour éviter ses petits aléas.
Comment faire ? Plein de possibilités selon les cultures et les traditions. On remarque toutefois que partout l’idée du jeune ou de la monodiète revient. Le but : faciliter la digestion et l’élimination, prendre soin de soi, prendre conscience de ses addictions, ralentir son rythme, donner du temps à son corps pour se restaurer de lui-même. Il a cette intelligence, il faut juste lui faire confiance et passer aux travers des premiers jours de la diète. Le but n’est jamais de perdre du poids même si cela peut aider après, suite au désencrassage de l’appareil digestif. Aussi, il ne faut pas partir à l’extrême (cure très dure pendant trop longtemps) !

En Ayurveda, on pratique la monodiete à base de Kichari : un mélange de légumes, riz basmati et dhal, avec plein d’épices et du ghee (beurre clarifié). Il s’agit d’un plat complet, satisfaisant et très digeste. On peut donc le faire sur une période plus longue (min 5 jours). Le mélange d’épices choisi varie selon les recettes / personnes / objectifs. Dans tous les cas il soutient l’assimilation et l’élimination. Les épices et aromates sélectionnés sont aussi plutôt chauffants, carminatifs, altératifs, laxatifs. L’augmentation de l’apport d’huile ou de ghee le matin à jeun permet de lubrifier le tube digestif pour soutenir l’élimination et le nettoyage du colon mais aussi contribue à la régénération cellulaire. On boit aussi des tisanes detoxifiantes (tel que cumin coriandre fenouil) tout au long de la journée. Traditionnellement, on ajoute aussi d’autres protocoles appelés Karmas (lavement, purgation, vomi…) mais ceux-ci doivent être pratiqués dans le cadre d’une clinique ou d’un programme coaché avec un thérapeute pour plus de suivi. Ce que j’aime dans l’approche ayurvédique c’est que cela demande certes un effort mais que c’est moins drastique qu’une monodiète avec un seul fruit par exemple. Bien souvent de nos jours, on cherche la solution rapide, on saute d’un extrême à l’autre à la recherche du résultat immédiat. Mais on ne laisse pas au corps le temps de se réorganiser, de se nettoyer et de se reconstruire doucement. L’Ayurveda nous demande de prendre le temps pour nous, pour nous écouter. C’est finalement bien souvent plus dur car cela demande de la patience et une prise de conscience du soi.

En occident, on retrouve beaucoup de monodietes aussi comme celle de la soupe aux choux, de la compote de pommes ou encore du raisin. On peut en effet faire une monodiete avec tout : cru, cuit, légumes, fruits, céréales, liquides, solides… Il n’y a pas pour moi de meilleures options. Cela varie selon les personnes (constitution, santé), les saisons, le climat et l’environnement.
Pour la saison Vata, on veut :
  • Un aliment facile à digérer (si cuit, ajouter des épices)
  • Nettoyant mais nutritif
  • Huileux / gras (consommer 1 CS d’huile 2 ou 3 fois par jour si pas d’apport autre durant la diete)
  • Plutôt cuit pour les légumes (si faible digestion et assimilation)
  • Cru ou cuit pour les fruits
  • Chauffant (on évite les cures de smoothies plein de glaçon quand la température diminue)

Les mieux pour maintenant : raisins (mais pas trop longtemps 3 / 5 suffisent, déconseillé si difficulté à équilibrer la glycémie), poires, pommes, carottes, betteraves, courges, blettes, poireaux, riz semi complet, quinoa, bouillon de légumes épicé, lait chaud épicé (lait doré végétal par exemple)…
Conseils :
  • Surtout ne pas pousser la cure trop loin en durée
  • Prendre 1 CS d’huile de lin à jeun par jour le matin. Pensez à en ajouter une autre dans la journée ou le soir
  • Pendre 1 cc de triphala dans un fond d’eau chaude le soir avant de se coucher
  • Prendre du temps pour soi selon ses envies : se reposer, lire, faire un soin
  • Manger à sa faim
  • Dormir
  • Faire des exercices doux, méditer
  • Transpirer: sauna, hammam (meilleur pour vata), bain chaud ...


A la suite de cette cure, il faut changer doucement son alimentation. Réintégrer tout progressivement : d’abord les légumes, puis céréales, puis laitages, puis légumineuses, puis protéines animales (si vous en consommez il faut les réintégrer en dernier). Vous verrez que votre rapport au sucre aura changé. Ces detox permettent de faire un redémarrage au niveau de nos papilles et de nos addictions, surtout par rapport au sucre et au sel.  Ensuite, il faut adopter une alimentation et un rythme de vie équilibrant pour vata pour la saison (voir mon article de l’année dernière Octobre 2015) : des légumes de saisons, des céréales nutritives, des apports en protéines végétales ou animales augmentés, ne pas oublier l’huile (toujours 2 à 3 CS / jour), des tisanes, du miel, de la méditation, des exercices physiques doux…

Bonne rentrée !
Love & Light
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Décembre, festivités & Kapha

12/22/2015

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En Ayurveda, on parle de 3 principes fondateurs organisationnels qui régissent les fonctions physiologiques et psychologiques de notre corps / esprit / âme. Il s’agit de 3 gérants intelligents de qui notre équilibre dépend. Ils sont la base du système Ayurvédique et ont été codifiés il y a longtemps (entre 15000 et 1500 avant JC selon les débats) quand les physiciens se sont attachés à comprendre les différents jeux et liaisons entre les différents stades de matière ainsi que leurs modifications.
Ces trois doshas sont : Vata, Pitta et Kapha. On les associe aussi au macrocosme (car notre microcosme / corps reflète le macrocosme) et donc aux saisons, aux mois, aux heures…

L’hiver est la saison du Kapha par excellence. En hiver, la vie ralentit (ou tout du moins elle est sensée le faire, même si la vie dans les villes ne le permet pas forcement). Dans la plupart des endroits, il fait plus froid, nuageux, humide, dense … des qualités semblables à Kapha et qui vont donc concourir à l’accumuler et à le provoquer. Parce que l’hiver est froid, il tend aussi à perturber Vata. Mon expérience m’a aussi démontrée que les irrégularités climatiques (jours alternés chauds et froids, pluvieux et beaux) ainsi que le stress et la rapidité de la vie dans les villes augmentent beaucoup le Vata en hiver. Cela donne souvent des problèmes de type Vata qui pousse Kapha.

Pathologiquement, les symptômes se traduisent par de la congestion (sinus pris), de la toux et tous les coups de froid en général (grippe, angine, maux de ventre…). Émotionnellement, on expérimente aussi souvent plus de solitude, on sent son cœur plus lourd et parfois une petite dépression d’hiver due au manque de luminosité, au raccourcissement des jours, au retour au travail, au stress…
Tout cela est logique car tous ces problèmes sont directement liés aux sites mêmes de Kapha dans le corps (l’estomac, les poumons, le péricarde (qui entoure le cœur)) et au niveau émotionnel à l’amour & à la compassion. Si on sent des changements (digestion ralentie, pas faim, sinus plein, prise de poids, moral à plat…), on comprend que notre Kapha est augmenté et que l’on doit s’équilibrer.

Il faut donc adopter les comportements qui permettent de le réduire comme :
  • Éviter les aliments qui augmentent le Kapha et le Vata
  • Éviter les excès d’aliments trop sucrés, salés ou fermentés
  • Manger à des horaires réguliers
  • Éviter de boire ou de manger froid (glaces, boissons) ou cru
  • Tenter de se coucher plus tôt
  • Bien se couvrir
  • Se dépenser plus aux travers de sports ou d’activités si possible entre amis
  • …
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Cependant, l’hiver est aussi la célébration du Kapha en cette saison pleine de festivités pour réchauffer le cœur. L’énergie Kapha est celle du lien, des réunions d’amis et de famille, du partage. Kapha est une force magnifique, surtout en cette saison et en ces moments où nous désirons tous nous retrouver entourés de nos proches. L’hiver sert donc à faire grandir notre énergie Kapha en qualité. En Ayurveda, on parle de notre Ojas. C’est comparable au carburant dont notre corps et notre cœur ont besoin pour vivre. En effet, la plupart des maladies auto-immunes vient d’une détérioration de l’Ojas.

Ainsi, partager des moments avec les gens que l’on aime, sa voir donner et recevoir ouvrir son cœur nous permet de créer de l’Ojas. C’est ainsi seulement, une fois rechargé, que l’on peut aborder l’année suivante avec de nouveaux objectifs.

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Atelier Ayurveda & Nutrition

10/28/2015

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Pourquoi est-ce qu’une même façon de s’alimenter ne marche pas pour deux personnes différentes?
L’Ayurveda peut répondre à cette question. Parce qu’elle nous considère tous de façon singulière, l’Ayurveda peut fournir le régime alimentaire particulier à chaque individu.
Son approche est qualitative et donc différente de l’approche quantitative de la diététique occidentale. Elle se base sur les 6 goûts, les qualités des aliments et leurs actions enzymatiques et digestives. Elle met aussi l’accent sur notre environnement  et la notion de plaisir quand nous mangeons.
Venez découvrir la perspective ayurvédique de la nutrition pour trouver la meilleure façon de vous alimenter!
 
Programme: Brève introduction à l’Ayurveda et aux doshas, introduction à la notion de feu digestif et santé, l’importance de l’appétit, recommandations Ayurvédiques concernant les repas (quoi, quand et comment manger), les 6 gouts / les actions  métaboliques et digestives des aliments, étude de l’alimentation selon le / les doshas ciblés, petits remèdes

Dimanche 22 Novembre de 13h à 16h
Studio Om Sweet Om, 17 rue Camille Desmoulins, 75011 Paris
40 Eur / atelier ou 90 Eur / 3 ateliers, payable d’avance
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8 Conseils Ayurvédiques pour passer l'automne sans problème

10/8/2015

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L’Ayurveda est une voie vers la guérison, une façon de vivre qui prend toujours en considération la personne dans son intégralité. En accord avec les enseignements de l’Ayurveda, chaque aspect de notre vie doit être pris en compte car il contribue à notre santé globale. Certains facteurs sont sous notre contrôle (alimentation, activités…) alors que d’autres ne le sont pas (climat, saison…). 

L’Ayurveda enseigne un rythme de vie saisonnier dit « rutucharya » (le mot sankrit « rutu » signifie mouvement saisonnier du temps et « charya » signifie rythme ou routine de vie). Chaque saison est dominée par certains éléments, doshas* et attributs qui la caractérisent. Étant donné que le macrocosme se réfléchit dans le microcosme, ces mêmes caractéristiques influencent directement notre métabolisme, nos organes, notre corps ainsi que notre esprit.
Comprendre les composantes saisonnières est donc fondamental pour pouvoir adopter le rythme de vie en harmonie avec cette saison.
On décrit généralement l’automne avec les attributs : sec, léger, humide, rugueux, parfois froid (changeant) et venteux. Toutes ces qualités sont celles de Vata*, qui sera donc exacerbé durant tout l’automne. Une augmentation de Vata peut causer différents symptômes : stress, insomnie, fatigue, ballonnements, gaz, constipation, douleurs articulaires, sciatique, appétit irrégulier, perte de mémoire, sentiment de solitude…
Comment éviter cela?
Les attributs à privilégier dans notre quotidien en Septembre / Octobre pour s’équilibrer sont ceux à l’opposé de ceux de l’automne: huileux, chaud, lourd, doux et stable.
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8 Conseils Ayurvédiques pour passer l’Automne sans problème

          1. Se réveiller avant lever du soleil
En Septembre, on peut sentir une activité physique et mentale qui s’accroit fortement, résultant en une forte augmentation du stress en générale ainsi que de nombreuses tensions corporelles. Cela rend aussi l’esprit encore plus turbulent et changeant. De ce fait, se lever au moins une heure voire deux avant l’aurore (actuellement le lever du soleil est quelques minutes avant 8h sur Paris), permet de profiter de moments de quiétude et de silence dans une atmosphère calme et douce. L’aurore est propice à la méditation et à l’introspection, qui peuvent se faire soit assis, soit à l’occasion d’une marche matinale. C’est aussi le meilleur moment pour pratiquer certains exercices de respiration. Ceci vous ressourcera et vous aidera à rester équilibrer durant la journée.

         2. Boire un grand verre d’eau chaude le matin au réveil
Cela va stimuler le colon pour permettre d’aller naturellement à la selle rapidement. Le matin est un moment privilégié pour l’élimination en dehors du stress du travail ou des activités de la vie quotidienne. Étant donné que l’automne est la saison propice à la constipation, il est recommandé d’aider le processus d’élimination en pratiquant quelques asanas avec compression des organes digestifs (pacchimottanasana, uttanasana…).

          3. Pratiquer des asanas pour l’automne
Il est recommandé de pratiquer des postures ciblant les  principaux sites de Vata. Il faut favoriser la stabilité, les compressions (des organes digestifs), les ouvertures de la cage thoraciques, les torsions ainsi que l’engagement et le renforcement des jambes. Quelques exemples : Salutations au soleil, Pascchimottanasana, Ushtrasana (chameau), Bhujangasana (Cobra), Gomukhasana (tête de Vache), Sarvangasana (Chandelle), Vajrasana (assise zen), Trikonasana (uttitha et parshva / triangle), Utkatasana (chaise), Savasana …

          4. S’habiller avec des couleurs réchauffantes
Les couleurs à privilégier pour réchauffer et calmer notre esprit et notre corps hyperactifs en ces mois sont le jaune, l’orange et le rouge. Ces trois couleurs donnent de l’énergie, tout en apaisant notre stress et nos angoisses. Le blanc est aussi une bonne option. De plus, veiller à ce que les textiles soient souples et chauds pour tenir à l’abri du froid et rester confortable toute la journée.

          5. Limiter les stimulants
Éviter de consommer trop de thé, de café ou d’alcool. Ces boissons renforcent l’hyperactivité déjà existante en cette saison et sont aussi déshydratantes. Boire plutôt des infusions. Cumin Fenouil et Coriandre ou Cannelle Gingembre et Clous de girofle sont de bonnes options.

          6. Limiter les activités physiques intenses
Tout ce qui risque de fatiguer trop fortement le corps qui est déjà en train de fournir beaucoup d’énergie pour s’acclimater aux changements devrait être limité. Il s’agit de choisir des activités visant à calmer notre esprit et à régénérer notre corps : marche, yoga, musique, danse indienne, danse africaine…

          7. Adapter son alimentation à la nouvelle saison
Adopter un régime alimentaire varié (incorporant les 6 goûts) et privilégiant les produits de saison aux saveurs sucrées/ neutres (le goût sucré ne correspond pas forcément à du sucre, beaucoup de céréales tels le riz ont un goût sucré), aigres et salées. Manger préférablement des aliments cuits, pas croquants, plus liquides (soupes), épicés (pas piquants) et facilement digérables.  Consommer 3 cuillères à soupe d’huile (sésame, olive, lin, pépin de raisins, ghee…) par jour en cuisinant vos plats ou en agrémentant vos légumes et céréales. Il est préférable de faire 3 repas moyen par jour en essayant de garder un rythme régulier (car Vata est irrégulier).

          8. Essayer de se coucher tôt
Le soir est un moment de détente propice au repos, à la lecture et à la relaxation. Il est conseiller de se coucher tôt vers 10h / 10H30. Bien que cela soit souvent difficile dans la vie quotidienne qui empiète souvent dans nos heures de soirée, il est important de réussir à conserver 2 / 3 nuits par semaine pour simplement se reposer chez soi et se coucher tôt. En cas de problème pour s’endormir, boire un lait végétal chaud avec une pointe de noix de muscade, de gingembre et de cardamome le soir permet d’induire naturellement le sommeil.

Définition

Dosha*= principe ou organisation corporelle qui régit les fonctions physiologiques et psychologiques du corps. Il s’agit d’un système basé sur les 5 éléments dont l’Ayurveda se sert pour codifier le fonctionnement du corps et de l’esprit.
Il existe 3 doshas :
Vata*= Air + Ether
Pitta= Eau + Feu
Kapha= Eau + Terre

Le meilleur petit déjeuner pour l’automne: porridge d’avoine épicé avec du lait végétal

Pour 1 personne : 40 grammes de flocons d’avoines, 200 ml de lait végétal (amande, riz, soja, coco…), 50ml d’eau, 1 poignée de raisins secs, une pincée de cannelle, une pincée de gingembre, miel / sucre rapadura / sirop d’agave.
Dans une casserole, mélanger le lait végétal, l’eau, la cannelle et le gingembre avec un fouet pour bien homogénéiser. Ajouter les flocons d’avoine et les raisins secs. Laisser cuire à feu doux pendant 5 minutes. Verser dans un bol et savourer avec ou sans sucre. Bon appétit !
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